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Krown

[Calpheon] Azkastel Kirnstel

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  • Prénom : Azkastel
  • Nom : Kirnstel
  • Pseudonyme : Az'
  • Âge : 22 ans
  • Sexe : Femme
  • Race : Demi-elfe
  • Religion : Athée
  • Origine : Calpheon

 

Description physique :

Az' est une jeune femme d'environ 170 cm. Relativement maigre et simple physiquement. Celle-ci présente une peau très blanche, et des cheveux noir et gris. Ses lèvres elles, sont rouges sang... Enfin ses yeux sont gris avec une pupille féline, un petit détail est visible ; des brûlures sur la partie droite de son visage.


Menue, agile, elle profite d'une grande flexibilité, dépassant même le simple contorsionnisme.


Psychologie :

[A découvrir en jeu.]


Signe(s) particulier(s) :

  • Brûlure sur le visage
  • Tatouage de croix sur le bras gauche, infligé par son père dans le but qu'elle soit plus facilement reconnue en son statut de sorcière.


Histoire du personnage :

 

Premier fragment :

C'était il y a trente ans, je m'en souviens encore parfaitement... capitaine à l'époque, l'on m'avait anobli ce jour là en "guise de récompense pour dévouement et loyauté" envers la belle et grande Calpheon, la cérémonie était véritablement magnifique, le soleil se trouvait même être témoin de ma réussite ce jour là ! Mon frère fier comme un coq s'attaquait déjà aux jeunes nobliottes avec ses airs charmeurs et son petit sourire... Tout se passait parfaitement bien, puis je l'ai vue, d'un beauté, d'une grâce et d'une élégance sans pareil, pourtant j'ai vu bien des choses, bien des lieux, des contrés, des êtres et une elfe est quelque chose d'assez banal ! Mais elle... Elle ! Je ne sais ce qu'elle avait, mais ce quelque chose capta mon attention pendant des minutes, des mois et au final, des années entières.

Je me suis mit en quête de cette personne, une elfe, aux lunettes et aux lèvres rouges sang. Partout, absolument partout et ce pendant de longues semaines jusqu'au jour où, alors que j'abandonnais, alors que je pensais qu'il s'agissait ce jour-là d'une simple hallucination elle apparue devant mes yeux, une pile de livre anormalement haute dans les bras tout en dictant quelques ordres au sein de la bibliothèque de Calpheon... Bibliothécaire ? Tout simplement ?... D'un mouvement de tête je chassa ces idées de ma tête, mon pas, assuré me porta au-delà des rues, des couloirs, jusqu'à être enfin face à elle et son bureau.

Son regard se leva doucement, la douceur de ses yeux bleus perça mon être, comme si elle voyait au plus profond de moi, comme si mes secrets les plus intimes étaient à sa merci, mais le tout dans une étrange douceur... Désarmé par cette scène, un sourire bête se manifesta sur mon visage, du nerf grand idiot ! Du nerf !

- "Maître Kirnstel ? Que puis-je pour vous ?" me lança-t-elle, ornée d'un fin sourire. Le temps s'arrêta immédiatement pour moi. L'intégralité du monde disparu, tous mes sens se focalisèrent sur la singularité de ce moment, sur chaque micro-seconde qui s'écoule, un frisson puissant remonte mon échine... Et... "Maître" ? Peu conventionnel, mais cela me plaisait d'une certaine façon.

- "Je... Je cherche un livre de médecine" fut ma réponse et sur ces simples mots, véritables ordres à ses yeux, elle bondit sur ses jambes et m'emporta au sein de la bibliothèque, connaissant visiblement le lieu à la perfection. Les minutes passèrent, l'échange aussi, et ma soif grandissante ne pu être contenue... Je me présenta le lendemain, le livre fini, en quête d'un soi-disant nouveau livre, ou simplement de quelques instants avec elle. Et le sur-lendemain, et le sur-sur-lendemain ! Et à chaque fois que je le pouvais, bien plus qu'une passion, j'étais témoin de ma chute inexorable dans la dépendance, dans la drogue exotique que se trouve être Berseth, l'elfe de toutes mes envies, et tous mes fantasmes... Quoi que je fasse, quoi que je tente, malgré tout mes essais pour la fuir, ou m'en libéré, mon corps et mon esprit s'opposaient, me poussant toujours plus vers elle. Plus je m'approchais, plus elle se montrait agréable, douce. Jusqu'au jour où ce fut un premier oui. Puis un second... Puis Berseth ne me refusa plus rien.

 

Second fragment :

 

Je me souviens encore la douceur de cette flamme dansante sur la commode de la chambre. L'odeur du bois de chêne constituant le parquet ou encore des produits d'entretiens que les servants utilisaient... Je me souviens la douceur des draps de soie bleue ; et la douleur de mon bas-ventre... La tendre chaleur de la main de mon époux sur ma joue et la rude brûlure que m'incombe ce supplice.

Ma tête tourne et les paroles de mon époux s’effacent lentement. Ce supplice se termine au même moment où les larmes de ma chère fille brisent l’oppressant silence de la pièce. Mes chairs et ma gorge meurtries ne me permettent après cette bataille, qu'un long soupire alors que ma tête heurte le bois du cadre de lit dans un petit choc creux. C'est avec une délicatesse indescriptible que le capitaine dépose dans mes bras le fruit même de notre amour, un quelque chose "pas si grand" que ça. Et légèrement plus léger que ce que je pensais.

, au même moment où ce supplice termine, un cri brise le silence alors que ma tête se dresse, frappant légèrement contre le bois du cadre du lit. Je pose enfin mes yeux sur mon époux, souriant, et notre enfant, une magnifique fille ? C'est avec délicatesse que l'on dépose en mes bras ma belle et magnifique Azkastel... Malgré tout, mon cher époux, tu me fixes étrangement alors que j'abandonne un soupir long. Ton sourire, magnifique, se tord très légèrement dans une émotion que je ne comprends guère. Je me souviens la torture ! Lorsque vous m'arrachez des mains mon enfant ! L'incompréhension m'envahit.

Mon tendre amour. Mon cher mari, te voilà encore tendu sur moi, tes chaudes lèvres joignent mon front trempé de sueur avec cette même expression ?

-"Que tentes-tu de me dire ? Ou à défaut... Que ne me dis-tu pas ?"

Le froid m'enlace doucement.

-"Pourquoi donc un visage incorrecte comme celui-ci ?"

Mes jambes sont lourdes...

-"S'il te plaît, Matthieu" La douleur disparait... "Réponds moi ! "

Alors que son visage se ferme doucement, Matthieu tend sa main vers moi, la douceur de ses mains accompagne mes yeux, fermant ces derniers. M'emprisonnant dans mon propre corps, dans ce lieu où je ne vois, je ne sens et je n'entends plus... Rien.

 

Troisième fragment :

( Navré d'une telle coupure au sein du background. Le troisième - et le quatrième - fragment contiennent un contenu plus explicite, il est donc normal que les âmes les plus sensibles soient averties. Passez directement au cinquième fragment si c'est votre cas. )

 

Révélation

 

Il y a bien longtemps que je n'avais pas vu Calpheon... Ses ruelles, ses ponts, l'air si agréable et le bon-vivre ici me manquait. Je me surprends encore à suivre instinctivement le chemin de la demeure familiale, après quelques longues minutes de marche, me voilà devant cette grande porte en bois de chêne. Toujours instinctivement, je tendis ma dextre vers le mécanisme d'ouverture de la porte, mais au dernier moment, je me ravisa, après tout... Ce n'était plus "chez moi" ? C'est dans un petit sourire, presque mélancolique, que cette même dextre porta vers la porte et avant même de pouvoir frapper, le grincement des gonds me firent au dépourvu.

Un mètre soixante, environ. Aux longs cheveux noirs coiffées d'un chignon impeccable. De grands yeux à la couleur bleu foudre, avec deux petites pointes dépassant de la chevelure, ses oreilles. Le tout parfaitement vêtue d'une robe noirâtre, d'un pantalon lui aussi noir, de bottes et gants en cuir. Un vrai uniforme ! Du sur-mesure. Et ce visage ! Ce visage angélique ! Une copie parfaite de Berseth en plus jeune et plus innocent.

-"Bienvenue, mon Oncle" furent les simples mots, d'une voix monocorde de ce petit fantôme m'accueillant, drôle d'effet que de voir ma nièce ainsi. Elle m'invita d'un mouvement de main simple vers l'intérieur, gardant toujours des gestes particulièrement silencieux, celle-ci récupéra mon manteau avant de m'emporter dans les méandres de cette maison.

Je me rappel encore les jeux idiots avec mon frère, nous courrions partout, pendant que mère s'occupait de peindre des représentations de nos servants au travail, et père lui... Lui... Mon regard se baisse sur ce sol en chêne grinçant, puis poursuit sur les murs et quelques décorations. Tout est comme dans mes souvenirs. Parfaitement propre et scrupuleusement entretenu.

Nous montons les escaliers, pas à pas, mon regard redécouvre ce lieu qui semble avoir échappé au Temps lui-même. Premier étage, puis porte de gauche. Exactement comme dans mon souvenir ! Et quel souvenir ! Cette porte me fait froid dans le dos, à l'époque lorsque nous y venions, mon frère et moi-même. Il n'était pas rare de prendre une sacré correction par le paternel.

Dans les sens des aiguilles, et le légendaire "clic" qu'abandonne le mécanisme, la porte s'ouvre et me dévoile une pièce qui m'offre la chair de poule. Des bibliothèques partout, des livres de science, de médecine et j'en passe. Le tout entourant ce même lourd bureau de bois en milieu de pièce.

- "Azkastel... Je t'ai déjà dit de to-..." Mon frère releva les yeux. Il me regardait, je le regardais, bref, nous nous regardions, comme deux idiots au milieu de ce bureau, son sourire soudain m'avoua la joie qu'il avait de me voir.

-"Qu'il est bon te de voir, toi, et Azkastel" disais-je en me tournant vers el-... Elle n'était tout simplement plus là. La porte finissait à peine de se refermée, la jeune fille parvenait à fuir le grincement du sol, c'est avec surprise que je me tourna vers mon frère qui ne m'offrit rien de plus qu'un sourire satisfait.

L'heure du soupé se présenta, nos places respectives étaient toujours les mêmes sur cette table pour six. Mais c'est dans une certaine gêne que je porta mon regard vers ma nièce droite comme un pique dans un coin de la pièce.

-"Tu sais, mon cher frère. Il n'est pas nécessaire d'en faire "autant", laisse donc ta fille vivre, tu n'as rien à me prouver." Disais-je, un brin mal à l'aise

-" Je ne fais pas de manière, Génin." m’assura-t-il avec un air las. Je ne me doutais pas tout à fait de ce qu'il se passait, mais les jours suivant furent révélateurs. La jeune fille. En plus de son éducation dense, remplissait à elle seule les tâches ménagères. De la cuisine au nettoyage, en passant par le linge. Seul les courses ne dépendaient que de mon frère. Cela me mit très mal à l'aise, mais le départ prochain de mon frère me donna une idée, offrir un cadre de vie plus saint à ma nièce.

C'est au lundi de la semaine qui suivi que mon frère quitta la maison. Médecin militaire qu'il est, le travaille le réclamait souvent, et parfois pour de longue périodes. Me laissant alors seul avec la fameuse "Sorcière". Je m'attendais initialement à un changement total de sa part. A ce qu'elle devienne plus détendue, plus libre, mais il n'en était rien du tout. Azkastel continuait sur sa lancée. Et malgré mes tentatives de la convaincre, ou de la devancée dans ses tâches. Rien n'y faisait, celle-ci avait toujours un coup d'avance sur moi, ou respectait simplement scrupuleusement les ordres de son père. Je n'ai pas réussi à tenir une semaine dans un tel cadre, vivre avec une telle poupée est rude, malaisant. Inconfortable, elle ne parle que très peu, n'abandonne presque aucune émotion... Alors ! Alors...

Pendant un soupé, seul à ma table, devant un énième copieux et si délicieux repas, le tout accompagné des meilleurs alcools de la maison. Je me suis autorisée la confrontation avec ma nièce. Au début simple discussion, le manque de réaction de sa part ne me convenait pas ; et pourtant si douce, c'est d'un geste vif que j'empoigna sa son poignet droit.

- "Réponds donc ! Vis un peu !" criais-je sur elle. Subitement. Son visage inexpressif me semblait porteur d'un regard hautain et réducteur. Ivre de colère. Fou d'alcool, ma poigne porta la jeune fille sur la table, chassant de son corps que je maltraite les couverts. D'un respiration incontrôlable, hors de moi, plus bête, qu'être, face à une si magnifique créature... Mon frère, que faisais-tu donc à perdre un tel potentiel ! Une sorcière ! Une demi-elfe ! L'interdit me convient bien, Berseth se trouvait être magnifique. Mais sa fille est bien au-delà.

C'est d'une main perverse que j'agrippa le sein droit de ma nièce, le regard rude sur ce visage de porcelaine trop parfait, j'avais soif, soif d'une émotion, d'une réaction, de vérité, et surtout, soif d'elle. D'elle qui est le fruit de Berseth, de cette elfe qui me fascina tout autant que toi, mon cher frère. Toujours perdu dans les méandres de ma haine, je poursuivi mon œuvre, chienne docile qu'elle est je n'ai eu rien de plus que le soupir de ses poumons s'écrasant sous mon poids. Sa si belle robe ne fut qu'une maigre barrière que je brisa sans la moindre forme de résistance de sa part. Elle est une sorcière ! Ce n'est qu'une erreur ! Une faute, pourquoi devrais-je la traitée avec respect ! Avec considération !?

Ainsi se présente face à moi un corps d'un blanc presque d'albâtre. D'une douceur comparable à la soie, mais d'une anomalie rude... Je recule d'un lourd pas, la ceinture ouverte, avisant l'ange déchu que j'abandonne sur la table, ses affaires formant un portrait abjecte d'ailes arrachées, l'expression de dégoût m'atteint en même temps que l'envie de régurgiter mon repas Le corps de ma nièce, rouge de mes fureurs, présentait déjà de nombreuses marques, bleus, coupures et autres mutilations, volontaire ou non ? Ma faiblesse et ma lâcheté me poussèrent à fuir, fuir, le plus loin possible. Loin de ce cauchemar, de ces fautes. Loin de cette vision égale à un meurtre. Un lieu sacré, où il ne se passerait... Rien.

Quatrième fragment :

Révélation

Voilà bien longtemps que j'ai perdu le fil du temps... Depuis combien de temps suis-je disparue ? Depuis combien de temps Père est-il parti ? Me recherche-t-il ? Mon esprit divague au grès de mes étourdissement, mon corps, faible, ne parvient presque plus à tenir lui-même. Mes poignets mutilés par ces chaines sont les seuls choses qui me tiennent encore debout...

La lueur de la porte s'ouvrant m'aveugla comme à chaque fois et ma vision troublée ne discerna rien de plus qu'une silhouette, mon bourreau, une fois de plus ? Ce corps meurtri, suspendu par des chaines peut-il encore subir ça ? Puis-je encore subir ça ? Quand serais-je enfin libérée de cette souffrance ?... De grâce, vient-il enfin mettre fin à ma misère...

Le bruit des talons sur la froide pierre m'arrache à ma torpeur, mon corps, à cette simple présence ce temps, je sombre une nouvelle fois dans les gémissements, les suppliques, avant même qu'il m'ait touchée, me voilà déjà en larme... Qu'est-ce que sera cette journée ? Un énième viol ? La torture des pinces ? Du fouet ? Des larmes tranchantes ? L'horrible recherche des limites déjà brisées de mon corps ?

La main de l'individu se tendit et une brûlante chaleur épousa ma joue alors que je sursaute, mon regard, forcé à prendre de la hauteur s’abreuve du visage face à moi, un faciès d'une beauté infinie. Brisé d'une faible grimace et de chaudes larmes, l'expression tendre de la femme de mon oncle, Héléna. Son parfum, tel un nouveau souffle d'air frais, m'apporta la saveur de la liberté. De quelques gestes elle libéra ma faible carcasse de ces entraves et m'enleva aux griffes pestilentielles de ce lieu maudit. D'une marche aussi longue de l'éternité, Héléna me déposa au creux des bras d'une fière et puissante Valkyrie, l'extérieur de ce lieu se trouvait être une forêt, à bien des jours de marche de Calpheon.

Durant mon retour en charrette, alors que les Valkyries s'occupaient de prendre soin de moi, la femme de mon oncle m'expliqua ses doutes sur la fidélité de son époux. Sur ses retards et absences de plus en plus communes. Et surtout, sur notre disparition soudaine du jour au lendemain. Après de nombreuses larmes. Et je l'avoue... Cris. La chevelure de feu d'une des trois femmes m'interpela, son faciès, aussi doux qu'un nuage submergea absolument tous mes sens... Et, même si la fatigue m'emporta à ce moment là, et, même si je ne pu entendre distinctement ses mots. Je suis certaine de ce qu'elle m'a dit.

"Vous ne risquez plus... Rien."

 

Cinquième fragment :

Rapport O26031-A :

Voilà quelques temps qu'Azkastel Kirnstel est de retour chez elle. Le travaille fut complexe, et il lui faudra peut-être encore longtemps pour s'ouvrir de nouveau, faire confiance et redevenir quelqu'un de parfaitement stable. Néanmoins, elle fait preuve d'une grande passion et d'un grand amour envers les membres de la cité, malgré la peur qu'ils ont. Et je constate qu'elle fait tout son possible pour être acceptée. Quoiqu'il en soit, les nombreux échanges que je peux avoir avec ma patiente sont encourageants. Elle fait de très grands progrès, autant comportementaux que physiques.

Il est probable qu'elle ne soit jamais vraiment acceptée... Cela reste une sorcière après tout... Je pense qu'il est probable qu'elle parte, un jour où l'autre. Néanmoins elle est libre de ses démons. L'assassin de son père qui est aussi son ravisseur, n'est plus un soucis. Les flammes purificatrices se chargeront de sa punition prochainement.

Aussi, elle m'affirma il y a peu une demande concernant ses biens. Elle souhaite être certaine de pouvoir tout conservé suite aux différentes enquêtes. Principalement concernant les affaires du Capitaine Matthieu Kirnstel. Malheureusement pas de mon simple ressort de médecin, je vais néanmoins faire un rapport aux hautes-sphères concernant cette demande. Et ils trancheront.

En conclusion, la patiente va bien, elle a besoin de temps, ce qui est normal, concernant son traitement, autant physique que mental, il n'y a rien que je puisse faire, le travail qu'elle doit faire se fera, mais à son rythme... Ainsi, je ne recommande... Rien.

 

Modifié par Krown

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Bon pour moi, j'ai beaucoup aimé le lire, très belle façon d'écrire.

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